PERSPECTIVES PAYS – ALGÉRIE

Introduction

Confinant à l’Europe, l’Afrique et les pays arabes, l’Algérie est le plus vaste des cinq pays composant le Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye), le deuxième en Afrique et le dixième dans le monde. Cette position géographique stratégique lui offre de nombreux atouts pour la mise en valeur de son potentiel d’investissement, notamment les investissements étrangers orientés vers l’exportation.

Le gouvernement algérie

Défis

La relance de la croissance est pour l’essentiel financée par la ressource pétrolière ce qui constitue un modèle de développement particulièrement vulnérable à long terme. Avec 48% de la valeur ajoutée, le secteur des hydrocarbures constitue la principale source de devises de l’économie (95% des r

Les atouts majeurs et les avantages comparatifs de l’Algérie sont :
- Proximité géographique des marchés potentiels. Confinant à l’Europe, l’Afrique et les pays arabes, l’Algérie bénéficie d’une position géographique stratégique pour la mise en valeur de son potentiel d’investissement, notamment les investissements étrangers orientés vers l’exportation.
- Taille de son marché intérieur (33 millions de consommateurs).
- Richesses naturelles importantes (pétrole, gaz). D’autres ressources minérales, non négligeables, restent peu exploitées, notamment les phosphates.
- Abondance des ressources humaines et flexibilité du marché du travail. Le nombre important d’universités, de grandes écoles et de centres de formation professionnelle, permet le recrutement de personnels de qualité.
- Situation sécuritaire : Le Président BOUTEFLIKA lutte contre le terrorisme qui a gangrené l’Algérie depuis 1994. Cette action a permis d’améliorer considérablement la situation sécuritaire. Les grandes villes du pays n’ont pas été récemment le théâtre d’attentats majeurs. De fait, la situation sécuritaire n’est plus actuellement un obstacle aux déplacements d’affaires en Algérie.
- Maîtrise de la dette publique extérieure dont le niveau est passé de 20,3 milliards d’USD en 2000 à 15,5 milliards d’USD en février 2006. Le service de la dette a été ramené de 22,6% en 2002 à 12,1% en 2005. L’Algérie vient en outre d’annoncer son intention de rembourser la totalité de sa dette publique avant échéance auprès de ses créanciers du Club de Paris et du Club de Londres.ecettes d’exportation).

La structure encore mono-exportatrice de l’économie et la faiblesse structurelle des exportations hors hydrocarbures touche la question de la compétitivité externe de l’économie à l’heure de l’entrée en vigueur de l’Accord d’association avec l’Union Européenne et les négociations en vue de l’adhésion à l’OMC.

Le taux élevé de chômage (plus de 20%) est un facteur de tensions sociales et constitue une contrainte forte sur l’économie. Il touche essentiellement les jeunes (45%).

L’agriculture est entravée par de multiples contraintes notamment les limites de la superficie agricole, les rendements insuffisants et la forte dépendance aux aléas climatiques.

n s’est lancé dès le début des années 90 dans un processus de transition d’un système économique centralisé à une économie de marché en menant une politique de réformes structurelles dans le cadre d’un programme d’ajustement structurel mené en collaboration avec le FMI et la BIRD et soutenu par la communauté financière internationale et l’Union Européenne.
Ce programme a permis le rétablissement des équilibres macroéconomiques, l’amélioration des performances en termes de croissance du produit intérieur brut et le développement d’un secteur privé plus dynamique, entraînant par conséquent un plus grand flux entrant d’investissements directs étrangers (IDE).

Ainsi, le taux de croissance du PIB est passé de 3% par an en 2000-02 à près de 6% en 2003-04 et 5,1% en 2005, soutenu essentiellement par l’augmentation de la production des hydrocarbures et des cours mondiaux du pétrole qui ont permis de réaliser d’appréciables excédents de la balance courante (les recettes des hydrocarbures représentent 97% des recettes d’exportation des biens et services non facteurs). Dans le même temps, et grâce à la fiscalité pétrolière qui représente plus de 60% des recettes de l’Etat, les finances publiques sont positivement influencées dans la mesure où un excédent budgétaire est réalisé chaque année depuis 2000, ce qui a permis de s’engager dans des dépenses publiques élevées et de lancer le Programme de Soutien et de Relance Economique (PSRE) et le Programme National de Développement de l’Agriculture (PNDA)…


   

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